Résumé
vecteur grâce à la protéine virale, P2. Cette protéine fait le lien entre le virus et un récepteur dans ces stylets. Ce complexe P2-virus ne préexiste pas dans la cellule végétale infectée. En réalité, les P2-virus se forment en quelques secondes au moment précis de la piqûre par le puceron. Le signal responsable de ce phénomène est inconnu. Il est possible qu’un éliciteur soit amené par le puceron, notamment par sa salive. Cette étude a pour objectif d’identifier de tel éliciteurs. Pour ceci, des immunomarquages de P2 sont réalisés sur des protoplastes infectés incubés avec différents éliciteurs possibles. La chitine et des fractions HLPC de pucerons, qu’ils restent à mieux caractériser, sont capables d’induire la formation des complexes transmissibles. Ces résultats encourageants suggèrent que le puceron amène des éliciteurs responsables de la formation du complexe à transmission.