Abstract
Vingt à trente pour cent des patients suivis pour un adénocarcinome prostatique métastatique en phase d’échappement à la castration sont porteurs d’une anomalie d’un des gènes de réparation de l’ADN [1]. L’essai clinique de phase 3 PROfound, dont les résultats viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine [2], est la première étude randomisée sélectionnant des patients à l’inclusion sur des altérations d’un certain nombre de gènes de réparation de l’ADN : BRCA1, BRCA2, ATM, BARD1, BRIPA, CDK12, CHEK1, FANCL, PALB2, PPP2R2A, RAD51B, RAD51C, RAD51D ou RAD54L.