Abstract
Le recours à l’année lombarde, qui permet au banquier de calculer le taux conventionnel du prêt sur la base d’une année de 360 jours et non pas 365, est à classer au rang des usages immémoriaux (pour une approche globale de l’usage. Si le milieu bancaire s’avérait très attaché au « diviseur 360 », la Cour de cassation est venue freiner les ardeurs de cette simplification dans un arrêt de principe du 19 juin 2013. Etait-ce là sonner le glas d’un usage tout droit venu de Renaissance italienne ? Ce serait aller bien vite en besogne.