Résumé
Cette note d'orientation publiée en mai 2026 par l'INRAE, B-BEST et l'IBISBA fait valoir que la première loi européenne sur les biotechnologies se concentre de manière trop restrictive sur la santé, et préconise un cadre plus large… Cette note d'orientation publiée en mai 2026 par l'INRAE, B-BEST et l'IBISBA soutient que la première loi européenne sur les biotechnologies est trop étroitement centrée sur la santé et préconise un cadre plus large couvrant l'ensemble du secteur agroalimentaire et de la bioéconomie. Alors que le marché des produits biosourcés pourrait doubler d’ici 2032 et permettre de réduire les émissions de CO₂e de 2,5 Gt par an d’ici 2030, l’Europe est freinée par six obstacles majeurs : des lacunes dans la recherche fondamentale, une transition laborieuse du laboratoire vers le marché, des subventions aux énergies fossiles qui faussent la concurrence, un financement fragmenté de la R&D, une faible interopérabilité des données et une faible acceptation de la biotechnologie par le public. (Contributeurs par ordre alphabétique)