Résumé
Les traces d’une viticulture romaine dans les provinces du Nord sont certes dispersées, mais le dossier s’étoffe progressivement. Considérées de manière isolée, les découvertes de pépins de raisin ne constituent pas une illustration directe des procédés viticoles et vinicoles pratiqués dans ces régions, mais une analyse plus poussée des restes et des indices associés nous fournit des informations inédites, qu’il s’agisse de résidus de marc, ou que les pépins conservent, dans leur morphologie, la trace de pratiques ampélographiques mises en lumière par l’étude morphométrique.