Abstract
Dans le cadre de la théorie des investissements de forme de Thévenot (1986) de l’économie des conventions, nous nous proposons d'interpréter les Formations Complémentaires d'Initiative Locale (FCIL) mises en place dans les lycées techniques et professionnels français en partenariat avec des entreprises comme des opérations de mise en forme des qualités ajustées aux besoins locaux des entreprises. Elles correspondraient à des investissements de forme intermédiaire. Particulièrement, ces médiations “Ecole-Entreprise” via ces formations peuvent s’avérer des formes non marchandes de coordination plus efficientes que celles de marché face à l’incertitude des entreprises quant à la “qualité” d’un jeune candidat à l’emploi.