Abstract
Une problématique récurrente soulevée dans les études pré-cliniques et également retrouvée dans la pratique clinique est la difficulté à prévoir et prévenir la survenue d’événements pathologiques rares. Les arythmies ventriculaires telles les torsades de pointe en sont l’exemple-type puisqu’elles peuvent survenir de manière brusque chez des personnes en bonne santé et actives, et peuvent paradoxalement aboutir, en dégénérant en fibrillation ventriculaire, à une fin tragique par mort subite. Cette difficulté provient d’une part de la complexité des phénotypes cliniques, d’une certaine hétérogénéité génétique, mais également de la non-connaissance ou non prise en compte d’effet(s) non cardiaque(s) se rajoutant aux effets électrophysiologiques sur le tissu ventriculaire.