Résumé
This article explores Ichnoviruses (IV), which are unique DNA viruses helping certain wasps parasitize caterpillars. These viruses are crucial for the successful parasitism process, affecting the caterpillar's immune system and slowing its development, which is essential for the wasp's egg and larva to grow properly. These IV particles are produced only by female wasps and injected into the caterpillar hosts along with their eggs. IV is associated with certain wasp families. While they have been identified in some wasps, efforts to find IV particles in other related wasp subfamilies have been unsuccessful. Studies investigating the genes expressed in parasitized hosts have enhanced our understanding of these unusual viruses.
This plain language summary was generated by artificial intelligence and revised by the CFS.
Cet article explore les Ichnovirus (IV), des virus à ADN uniques qui aident certaines guêpes à parasiter les chenilles. Ces virus sont essentiels au succès du processus de parasitisme, car ils affectent le système immunitaire de la chenille et ralentissent son développement, ce qui est essentiel pour que l'œuf et la larve de la guêpe se développent correctement. Ces particules IV sont produites uniquement par les guêpes femelles et injectées dans les chenilles hôtes en même temps que leurs œufs. Les particules IV sont associées à certaines familles de guêpes. Bien qu'elles aient été identifiées chez certaines guêpes, les efforts pour trouver des particules IV dans d'autres sous-familles de guêpes apparentées ont été infructueux. Des études portant sur les gènes exprimés dans les hôtes parasités ont permis de mieux comprendre ces virus inhabituels.
Ce résumé en langage clair a été généré par une intelligence artificielle et révisé par le SCF.
Ichnoviruses (IVs) are mutualistic, double-stranded DNA viruses playing a key role in the successful parasitism of thousands of endoparasitoid wasp species. IV particles are produced exclusively in the female wasp reproductive tract. They are co-injected along with the parasitoid egg into caterpillar hosts upon parasitization. The expression of viral genes by infected host cells leads to an immunosuppressive state and delayed development of the host, two pathologies that are critical to the successful development of the wasp egg and larva. Ichnovirus is one of the two recognized genera within the family Polydnaviridae (polydnaviruses or PDVs), the other genus being Bracovirus (BV), associated with braconid wasps. IVs are associated with ichneumonid wasps belonging to the subfamilies Campopleginae and Banchinae; attempts to identify IV particles in other ichneumonid subfamilies have so far been unsuccessful. Functional studies targeting IV genes expressed in parasitized hosts, along with investigations of the molecular mechanisms responsible for viral morphogenesis in the female wasp, have resulted in a better understanding of the biology of these atypical viruses.
Les ichnovirus (IV) sont des virus mutualistes à ADN double brin contribuant de façon considérable à la réussite du parasitisme de milliers d’espèces de guêpes endoparasitoïdes. Les particules d’IV sont produites exclusivement dans l’appareil reproducteur de la guêpe femelle. Elles sont co-injectées avec l’œuf parasitoïde dans les chenilles hôtes lors du processus de parasitisme. L’expression de gènes viraux par des cellules hôtes infectées entraîne un état immunosuppresseur et un retard de développement de l’hôte, deux pathologies essentielles au bon développement de l’œuf et de la larve de la guêpe. L’ichnovirus est l’un des deux genres reconnus de la famille des polydnaviridés (polydnavirus ou PDV), l’autre étant le bracovirus (BV) associé aux guêpes braconides. Les IV sont associés à des guêpes de la famille des Ichneumonidés appartenant aux sous-familles Campopleginae et Banchinae; les tentatives d’identification de particules d’IV dans d’autres sous-familles d’Ichneumonidés ont échoué à ce jour. Des études fonctionnelles ciblant des gènes d’IV exprimés chez des hôtes parasités, ainsi que des recherches sur les mécanismes moléculaires responsables de la morphogenèse virale chez la guêpe femelle, ont permis de mieux comprendre la biologie de ces virus atypiques.