Abstract
L’objectif de la contribution réside dans une mise en perspective de l’exigence d’un intérêt légitime pour changer de nom à l’aune de la nouvelle rédaction de l’article 61-3-1 du Code civil issue de la loi n° 2022-301 du 2 mars 2022. Alors que la réforme affiche son ambition de réduire les recours au changement de nom par décret permis à l’article 61 du Code civil, elle pourrait avoir un effet pervers : la création d’un contentieux renouvelé fondé sur l’intérêt légitime subjectif à changer de nom.