Résumé
L'agriculture de la Polynésie française affiche une utilisation intensive de pesticides qui nuit à la qualité sanitaire des produits locaux. Améliorer cette qualité impose des incitations favorables au respect de l'environnement, mais la protection agricole constitue un frein à ces incitations. Le fort niveau de protection agricole, justifié par des lobbies actifs, devrait dans ce but être réduit, ce qui impliquerait une nouvelle conception de la politique publique.