Résumé
La décision du Conseil constitutionnel relative à la loi sur les organismes génétiquement modifiés (19 juin 2008) conduit à s'interroger sur le sens de la suprématie constitutionnelle qui doit s'accommoder d'une primauté reconnue au droit communautaire. Ainsi, on voit le Conseil se refuser à user de l'identité constitutionnelle de la France et donc prendre le risque d'altérer la normativité de la Loi fondamentale et, par voie de conséquence, sa propre autorité. Reproduced by permission of Bibliothèque de Sciences Po