Résumé
En Afrique de l'Ouest, huit sites de mesures étagés de la forêt équatoriale au domaine subsaharien ont permis d'étudier l'écart que l'on observe entre les hauteurs de précipitations interceptées par les pluviomètres standards (bague réceptrice à 1 m au-dessus du sol) et celles arrivant à la surface du sol mesurées à l'aide d'un dispositif éliminant l'influence du vent. Le rapport entre les deux mesures passe de 1 à 2 lorsque l'on se déplace de la forêt dense vers les zones désertiques. Une analyse plus fine de ce phénomène tente d'expliquer cet écart pour chaque événement pluvieux. Comme dans le cas de précédentes études réalisées en Europe, aucun facteur explicatif statistiquement satisfaisant n'a pu être dégagé. (Résumé d'auteur)