Abstract
Cet article explore les ressemblances entre deux romans du XXe siècle, l'un de Joan Ganhaire, publié en 1977, l'autre de Jousé d'Arbaud, publié en 1926. Si ces ressemblances ne procèdent pas d'une lecture préalable de D'Arbaud par Ganhaire, elles n'en sont pas moins étonnantes et se justifient par le choix, chez l'un et l'autre, de l'écriture fantastique et aussi par le topos du manuscrit perdu et retrouvé qui donne lieu à un article de Claire Torreilles dans la même livraison de la revue Plumas