Résumé
Le présent article se propose de faire l’état d’une question non traitée par les récents travaux portant sur le De libero arbitrio alors qu’elle fut au cœur des études augustiniennes jusqu’au début des années 2 000, à savoir celle de l’influence du néo-platonisme dans ce dialogue. Dans un premier temps, l’article dégage les principales thématiques où cette influence a pu jouer d’après la tradition critique, avant, dans un second temps, d’interroger les limites méthodologiques posées par la notion même d’influence à travers deux exemples : l’influence du néo-platonisme sur la réflexion augustinienne relative à l’anthropologie et à la providence divine. La conclusion, quant à elle, esquisse quelques pistes de réflexion pour traiter de cette question à nouveaux frais.