Résumé
La création de la Réserve Extractiviste du Haut Juruá en 1990 a suscité un programme de recherches associant sciences humaines et sciences biologiques avec, comme question de fond, la prise en charge par les populations locales de la gestion d’aires. Cette recherche a constitué le point d’ancrage d’un autre programme sur la gestion de la diversité agricole. Il s’agissait en particulier de comprendre en l’application d’instruments de valorisation de productions localisées pouvait interférer avec les normes, perceptions et connaissances locales sur ces mêmes produits et quel était leur impact sur la biodiversité.