Résumé
Tout en ayant permis des avancées remarquables en économie de l’environnement, le concept d’externalité pourrait être utilement complété par celui de transaction. Cette perspective oriente le débat sur les causes sous jacentes au niveau potentiellement trop élevé des coûts de transaction et sur les stratégies permettant de les rendre compatibles avec l’émergence de solutions coasiennes. En caractérisant le concept de transaction environnementale, nous posons des jalons susceptibles de déboucher sur une opérationnalisation à la Williamson-Barzel des intuitions de Coase (1960) dans le domaine de l’environnement.