Abstract
Les sciences sociales ont depuis la fin du 19ème siècle mis à l'écart l'utilisation du<br />comparatisme dans leurs travaux. Si les pratiques comparatistes sont nombreuses, en<br />revanche, les théories le concernant sont rares. Cette absence de théorisation a été le fil<br />conducteur de l'article dans lequel l'utilité de tels procédés dans une démarche de recherche a<br />été analysée. L'itinéraire du comparatisme montre des récurrences, des absences et présences,<br />tels des cycles de vies à l'instar des initiatives et des époques. Rattaché à l'objet montagne, il<br />prend de la pertinence puisqu'il facilite la compréhension de mécanismes, des processus à<br />l'oeuvre sur des territoires.