Abstract
Dans son deuxième avis consultatif, la Cour adopte une position prudente quant à la législation par référence et l’application rétroactive de la loi pénale. Mais elle saisit pleinement l’occasion pour, d’une part, dessiner les contours d’un dialogue apaisé avec les juges constitutionnels et, d’autre part, éclairer l’articulation complexe d’un méta- renvoi préjudiciel impliquant les normes constitutionnelles.