Abstract
Le travail présenté tente de questionner et de comprendre dans quel contexte, un accroissement conséquent des ouvrages et chapitres concernant le corps, la santé et l’exercice dans le Fonds Ancien de la Bibliothèque de la Faculté de Médecine de Montpellier, trouve place. Si la Réformation ou la contre-réforme, mais aussi le développement de l’imprimerie, la réhabilitation de l’humanisme semblent pertinents pour comprendre cette émergence, d’autres pistes doivent être explorées. Plusieurs hypothèses peuvent être émises. L’une est liée à la publication de l’index librorum prohibitum, l’autre à la mode des cabinets de curiosité, la troisième à une résistance protestante à la mise à l’index.