Abstract
L’article envisage la question de la « tentation de théâtre » que connaît périodiquement le cinéma, en suivant le fil qui relie et oppose le « choix de l'impur » que fait le critique André Bazin dans les années cinquante et le « Vœu de chasteté » que signent en 1995 les cinéastes du Dogme. Le théâtre apparaît alors — directement chez Bazin ou indirectement chez Lars von Trier et Thomas Vinterberg — comme la référence qui permet de repenser une esthétique et une éthique (voire une métaphysique) du cinéma.