Résumé
L'article étudie le rôle de la structure des coûts dans les choix de dépollution d'une entreprise soumise aux incitations d'une agence publique en charge de préserver l'environnement. Les instruments économiques que cette dernière utilise sont les redevances ou les subventions aux investissements de dépollution. L'approche est appliquée au secteur vinicole du Languedoc-Roussillon. La prise en compte des coûts fixes oblige à s'écarter des modèles standard que propose l'économie de l'environnement et l'arbitrage entre coûts de dépollution et coûts de pollution permet d'expliciter la possibilité de choix de dépollution partielle.