Abstract
L’identité sociale, selon nous, ne peut plus être considérée comme une image figée et statique qui définit des représentations individuelles et collectives ancrées dans des groupes d’appartenance et de référence. L’identité sociale s’organise dans une dynamique représentationnelle où les phases d’action sont des expériences sociales vivantes. Celles-ci laissent des formes d’empreinte dans la mémoire qui donnent à l’identité toute sa réalité expérientielle. La capacité subjective liée à l’action est un vecteur central du développement des représentations identitaires. Cette position sera discutée selon différents angles théoriques.