Résumé
The GTP-binding proteins involved in signal transduction now constitute a large family of so called ‘G proteins’. Among them, G
s and G
i mediate the stimulation and inhibition of adenyl cyclase, respectively. Recently, another G protein (G
o) abundant in brain was purified, but its function is still unknown. Like other G proteins, G
o is a heterotrimer (α, β, γ) and the β-γ subunits seem to be identical to those of G
s 3nd G
i. The α subunit of G
o (G
o-α) has a molecular weight of 39 kDa lower than those of G
i (41 kDa) or G
s (45–52 kDa). A positive immunoreactivity with antibodies against G
o-α was found in peripheral nervous tissues, adrenal medulla, heart, adenohypophysis and adipocytes. G
o ressembles G
i in its ability to be ADP-ribosylated by pertussis toxin, and sequence analysis reveals a 68% homology between their α subunits. The GTPase activity of G
o is several times higher than that of G
i. The affinity of the β-γ entity is about 3 times higher for G
i than for G
o. In reconstitution studies, G
o does not mimic the inhibitory effect of G
i on adenyl cyclase-stimulated by G
s. On the contrary, G
o is as efficient as G
i in reconstituting the functional coupling with the muscarinic, α
2-adrenergic and chemotactic agent f-Met—Leu—Phe (fMLP), receptors.
Recent studies seem to rule out G
o as the coupling G protein of phospholipase C, the enzyme involved in phosphatidyl inositol triphosphate hydrolysis. However, G
o remains a putative candidate for transduction mechanisms coupled to a potassium channel or to a voltage-dependent calcium channel.
Les protéines liant les guanyl nucléotides et impliquées dans systèmes de transduction membranaire constituent une fille appelée G protéines. Parmi elles, G
s et G
i médient respectivement la stimulation et l'inhibition de l'adényl cyclase. Récemment, une autre protéine appelée G
o, a été isolée: elle est abondante dans le système nerveux central mais sa fonction demeure inconnue. Comme les autres G protéines, G
o est un hétérotrimère (α, β, γ) dont les sousunités β et γ sont apparemment identiques à celle de G
i et G
s. La sous-unité α (G
o-α) de poids moléculaire 39 kDa, differe de celle de G
i ou G
s (41 et 45–52 kDa). Des étues menées avec un anticorps anti-G
o-α ont révélé la présence d'une immunoréactivité positive dans les membranes de tissus nerveux périphériques, d'adénohypophyse, de médullo surrénale, de coeur et d'adipocytes. La protéine G
o présente de nombreuses analogies avec G
i: l'homologie entre ces 2 protéines, prédite à partir des séquences nucléotidiques est de 68%. Ainsi G
o, comme G
i, est ADP-ribosylable par la toxine de Bordetella pertussis. L'activité GTP-asique de G
o est de 3 à 7 fois plus importante que celle de G
i. L'entité formée par les sous-unités β-γ a trois fois moins d'affinité pour G
oα que pour G
i-α. Dans des expériences de reconstitution, G
o-α contrairement à G
i-α, se révèle incapable d'inhibiter l'activité de l'adényl cyclase stimulée par G
s. En revanche, G
o est aussi efficace que G
i pourse coupler aux récepteurs muscariniques, α
2-adrénergiques et ceux de l'agent chémotactique f-Met—Leu—Phe. De même les deux protéines peuvent restaurer de facon similaire la production d'inosuitol triphosphate sur des membranes de neutrophiles ADP-ribosylées par la toxine de Bordetella pertussis. Des travaux récent semblent exclure G
o comme protéine de couplage spécifique de la phospholipase C. Cepedant, G
o reste un candidat possible pour les mécanisme de transduction liés à l'ouverture de canaux aux ions potassium ou aux canaux calcium voltage-dépendents.