Abstract
Les théories visant à expliquer le maintien des femelles chez le Thym, espèce gynodioïque, peuvent être regroupées en deux ensembles privilégiant ou bien les effets de fondation existant dans les métapopulations de Thym, ou bien les effets délétères des gènes de restauration de la fertilité mâle. Le présent travail, par la reprise du suivi d'une soixantaine de populations étudiées 8 à 12 ans auparavant, présente deux ensembles de résultats qui soutiennent chacun l'un des deux modèles qui ne sont en fait pas exclusifs