Logo image
Beyond species means – the intraspecific contribution to global wood density variation
Article de revue scientifique   Open Access   Avec comité de lecture

Beyond species means – the intraspecific contribution to global wood density variation

Fabian Jörg Fischer, Jérôme Chave, Amy Zanne, Tommaso Jucker, Alex Fajardo, Adeline Fayolle, Renato Augusto Ferreira de Lima, Ghislain Vieilledent, Hans Beeckman, Wannes Hubau, …
New Phytologist, Vol.249(6), p.2630-2651
16/01/2026

Résumé

Functional trait Hierarchical modelling Intraspecific variation Wood density Biomass Aridity
La densité du bois est essentielle pour estimer le stockage de carbone de la végétation et constitue un trait fonctionnel d’une grande importance écologique et évolutive. Cependant, l’ampleur de la variation globale de la densité du bois reste mal caractérisée, en particulier au niveau intraspécifique. Nous avons rassemblé la base de données la plus complète à ce jour sur la densité du bois, comprenant 109 626 mesures provenant de 16 829 espèces de plantes ligneuses appartenant à diverses formes de vie et biomes (GWDD v.2, disponible ici: doi: 10.5281/zenodo.16919509 ). À l’aide de la GWDD v.2, nous avons exploré les sources de variation de la densité du bois au sein des individus, au sein des espèces et le long de gradients environnementaux. La variation intraspécifique représentait environ 15% de la variation totale de la densité du bois (SD = 0,068 g cm −3 ). La variance était 50% plus faible dans l’aubier que dans le duramen, et 30% plus faible dans le bois des branches que dans celui du tronc. Les individus vivant dans des environnements extrêmes (secs, chauds, sols acides) présentaient une densité du bois plus élevée que leurs congénères ailleurs (+0,02 g cm −3 , soit ~4% de la moyenne). Les effets environnementaux intraspécifiques reflétaient les tendances interspécifiques ( r = 0,83), mais étaient 70 à 80% plus faibles et variaient considérablement entre taxons. La densité du bois à l’échelle individuelle était difficile à prédire (RMSE >0,08 g cm −3 ; R 2 = 0,59). Nous recommandons (1) un échantillonnage systématique de plusieurs individus et tissus pour les applications locales et (2) un élargissement de la couverture taxonomique combiné à des modèles intégratifs afin d’obtenir des estimations robustes à travers les échelles écologiques.

Fichiers et liens (2)

url
Find in HALAfficher
url
https://doi.org/10.1111/nph.70860Afficher
Publié (version de la notice) Ouvrir

Indicateurs

1 Consultations de la notice

Détails

Logo image