Résumé
L’Université de Montpellier n’échappe pas à la mode des bases de données de gestion de configuration (**CMDB**) qui visent à donner une **vue** d’ensemble sur les actifs matériels et logiciels du S.I.Dans cette perspective, **RackTables** est une solution libre et gratuite. Basée sur une **architecture LAMP**, elle permet d’établir l’inventaire des locaux techniques. Cette technologie se révèle à la hauteur de sa tâche, mais nous autres, insatiables humains et néanmoins collègues, exigeons toujours plus de confort et de facilité.Des outils maison sous forme de **plugins** viennent donc compléter RackTables : * RackMaps pour **géolocaliser** les bâtiments dans les cartes Google et OpenStreetMap. * RackReports pour **vérifier** d’un coup d’œil le **nommage** des divers objets référencés. * RackArchives, pour faciliter l’**accès aux documents archivés** notamment les images. Nous répertorions aujourd’hui plus de 400 baies, 290 locaux, 300 commutateurs et 600 tiroirs optiques sur 6 villes et 22 sites. Les matériels sont référencés selon le triptyque fondamental à RackTables (**Location / Row / Rack**) : une localisation (bâtiment avec ses coordonnées GPS), un local (local technique, placard, bureau, gaine technique…) et une position dans une baie.Avec un accès restreint pour l’instant aux quelques agents du service des infrastructures de la DSIN via une authentification Radius, notre usage de RackTables se heurte déjà à un cruel constat : les évolutions matérielles vont bon train et l’inventaire ne reste pas à jour. Nous évoquerons donc en fin de présentation quelques pistes pour tenter de remédier à ce problème crucial pour la qualité de notre cher référentiel.