Résumé
Le mouvement des Gilets jaunes, né en 2018, ne peut être réduit à une simple contestation du pouvoir d’achat ou à une opposition populiste. Il exprime une crise plus profonde de l’intégration sociale, marquée par une perte de protection et de reconnaissance, à la fois collective et de proximité. À travers une approche sociologique, cette thèse explore la manière dont les trajectoires individuelles des participants révèlent une fragilisation progressive des liens sociaux, conduisant à un état de vulnérabilité sociale.