Résumé
Les auteurs considèrent un modèle où une population non altruiste à générations successives partage les bénéfices d'une externalité commune entre les générations : la culture. La consommation de biens culturels de chaque type d'individus affecte positivement cette culture mais avec des impacts différentiés. On étudie le rôle d'une administration culturelle qui exerce sa tutelle sur deux services spécialisés, l'un défendant les intérêts des artistes et l'autre les intérêts du public, en ayant recours à des politiques de subventions et de taxes forfaitaires.