Résumé
Face aux risques graves de sécheresse durant le cycle végétatif de l'arachide, les sélectionneurs jouent sur la précocité variétale (maximum 80 ou 90 jours selon la partie du "bassin arachidier") ainsi que sur la capacité de résistance au manque d'eau. L'amélioration génétique conduite depuis 1985 est de type pluridisciplinaire, incluant des études agro-physiologiques sur le système racinaire (volume, forme), la régulation stomatique et la résistance membranaire. La précocité est de nature polyfactorielle, d'où le recours à la sélection récurrente, parallèlement à la sélection généalogique, celle-ci à plus court terme. Des obtentions de valeur intéressent le Sénégal, le Burkina Faso, le Bostwana et le Brésil, qui composent un réseau d'évaluation "multilocale"