Résumé
Pour améliorer les modélisations de la phénologie, nous avons besoin de dates de débourrement et de floraison mais aussi de dates de levée de dormance, sur un grand nombre d’espèces. On est à la recherche de méthodes alternatives aux tests classiques, peu onéreuses et permettant de s’approcher du haut débit. Une approche en spectrométrie proche infrarouge montre une bonne corrélation entre NIRS et paramètre classique de dormance (DMD) sur poudre de bourgeons végétatifs et floraux. Une autre approche concernant la visualisation de callose au niveau de la zone méristématique, considérée comme un marqueur d’état dormant, a été entreprise.