Résumé
Les coûts liés aux dommages causés par les espèces envahissantes augmentent plus rapidement que les budgets alloués à la gestion des invasions biologiques (Diagne et al. 2021).Les gestionnaires ont besoin d'outils quantitatifs pour optimiser le moment, le lieu et la manière de mettre en œuvre les mesures de gestion.Notre objectif : développer une nouvelle classe de modèles bioéconomiques axés sur la gestion, basés sur les données collectées dans les structures de gestion de la faune sauvage.