Résumé
Ce travail s'inscrit dans le cadre d'un projet de recherche visant à étudier les processus socioculturels de médiation des savoirs mis en œuvre par des institutions scientifiques et des organisations associatives dans des quartiers marginalisés de grands centres urbains pendant la pandémie de Covid-19. Au cours de cette période, certains groupes sociaux déjà pénalisés par les inégalités sociales ont souffert encore davantage. La recherche présentée ici est préliminaire et a été menée dans le but d'identifier les acteurs qui ont contribué au défi de l'articulation sociale, en participant aux processus d'information et de communication sur la maladie. Ce travail s'inscrit dans le cadre d'un projet de recherche visant à étudier les processus socioculturels de médiation des savoirs mis en œuvre par des institutions scientifiques et des organisations associatives dans des quartiers marginalisés de grands centres urbains pendant la pandémie de Covid-19. Au cours de cette période, certains groupes sociaux déjà pénalisés par les inégalités sociales ont souffert encore davantage. La recherche présentée ici est préliminaire et a été menée dans le but d'identifier les acteurs qui ont contribué au défi de l'articulation sociale, en participant aux processus d'information et de communication sur la maladie. Le cadre théorique et méthodologique adopté s'appuie sur la perspective socioculturelle des sciences de l'information, des sciences sociales et de la santé. Les méthodes utilisées sont qualitatives, documentaires et exploratoires. Une contextualisation du quartier Le Mirail, à Toulouse, en France, est présentée. Celle-ci est suivie d'un exercice de cartographie des équipements présents sur le territoire. Le résultat est un ensemble de 51 institutions réparties en huit catégories, qui seront prises en compte lors de la planification du travail de terrain.