Abstract
Nombre de récits exiliques et concentrationnaires donnent à entendre une pluralité linguistique, reflet des multiples expériences de passage. Il s’agit de montrer à travers une perspective comparatiste comment l’écrivain survivant et descendant de survivant fait cohabiter et se compléter au sein de son œuvre différentes langues. Des auteurs et penseurs comme G. Anders, H. Arendt, J. Semprún, P. Levi, R. Antelme, L. Salvayre et H. Cixous explorent l’hybridité de la langue et la polyglossie.