Résumé
Les zones côtières représentent 7 % de la surface océanique et 14 % de la surface terrestre. En 2025, 75 % de la population mondiale vivra à moins de 100 km de la mer. Le fort attrait des populations s’explique par les diverses services qu’offrent les zones côtières, en particulier au niveau socio-économique. Les activités anthropiques s’y concentrent et constituent des pressions importantes pour le milieu naturel côtier, particulièrement fragile et surexposé. Trois facteurs sont responsables de prêt de 40 % de pertes de biodiversité marine depuis les années 70, selon l’indice planète vivante publié par le WWF. Ces facteurs sont tous d’origine anthropique, à savoir : l’artificialisation, l’introduction d’espèces invasives et les pollutions. La priorité est donc de travailler sur les moyens de limiter l’artificialisation des milieux côtiers, par exemple en améliorant l’intégration des infrastructures côtières. C’est le but de l’éco-conception, qui vise à diminuer l’impact environnemental négatif lié à l’aménagement des territoires maritimes.