Résumé
Il est aujourd'hui possible d'analyser le patrimoine génétique des microorganismes pathogènes de cultures à partir d'échantillons d'herbiers âgés de plusieurs siècles. Une méthodologie adaptée à l'isolement et à l'étude des acides nucléiques anciens dégradés permet de complémenter les données modernes pour préciser les paramètres épidémiologiques, mais aussi dater et comprendre les processus évolutifs menant à l'émergence de nouvelles maladies.