Abstract
Wolfskers, le spectacle de Cassiers inspiré de trois scénarios de films de Sokourov, est un objet particulièrement complexe : au-delà de la référence picturale au triptyque qui s’affirme dans la scénographie (trois panneaux pour trois dictateurs), il obéit à une logique musicale, organisant un jeu d’échos et de variations qui sont aussi textuels. Il invente avec les moyens du théâtre l’équivalent de la complexité et de la confusion romanesques, et place le spectateur en position de lecteur ou de relecteur.