Résumé
cette contribution propose une réflexion épistémologique visant à discuter la possibilité de considérer le répertoire plurilingue comme constitutif d’un répertoire pantosémiotique, que nous définirons plus loin, au sein duquel il serait en interaction constante avec d’autres formes de ressources. En « provincialisant » (Chakrabarty, 2000) la langue – c’est-à-dire en sortant d’une idéologie linguocentrée – cette proposition replace la « complexité » (Morin, 2005) au cœur de la conception des compétences en acte chez les élèves et les enseignants.