Résumé
Les chapitres précédents ont traité en toile de fond les problèmes de résistance aux perturbations et de résilience des écosystèmes avec l’évocation des échelles d’application depuis la définition des habitats à protéger jusqu’à la mise en place d’une politique territoriale d’aménagement. Il apparaît alors nettement que les AMP, par les effets positifs qui leur sont attribués, constituent un outil nouveau à la disposition des politiques et des gestionnaires pour lutter contre les pressions naturelles et anthropiques qui menacent l’équilibre de nombreux écosystèmes. Ces nouveaux outils doivent donc bénéficier d’une reconnaissance économique et juridique pour trouver leur place dans les schémas de planification à venir. C’est le propos choisi par Galletti et Chaboud de situer la place des AMP dans les nouvelles politiques publiques.