Abstract
Depuis la découverte du feu, qui l’a distingué définitivement des animaux, l’homme a poursuivi sa course vers toujours plus d’énergie. Il a utilisé celle des autres animaux, l’âne, le cheval, ou même l’éléphant, puis celle de l’eau et du vent qui lui a permis de conquérir le monde. Il a ainsi contracté une addiction au « toujours plus ». Ces derniers siècles avec les énergies fossiles et nucléaire, il a le comportement d’un apprenti sorcier. Il est maintenant urgent qu’il apprenne à gérer scrupuleusement toutes les énergies qu’il a à sa disposition sous peine de disparaitre plus ou moins rapidement. Une interprétation quantitative, par l’entropie, associé au rejet de CO2 qui lui est proportionnel, peut faire une détermination du rapport énergie produite/pollution qui permet de choisir entre les actions sans risque pour notre biosphère et celles qu’il faut absolument exclure de nos habitudes.